10 CONSEILS POUR BIEN FINANCER VOTRE LOGEMENT

Un dossier bien complet dès le départ permet de rembourser en toute sérénité l’acquisition d’une maison ou d’un appartement. Soyez donc méthodique pour mettre en place votre meilleur plan de financement.

1 – PRÉPAREZ MINUTIEUSEMENT VOTRE PROJET

Vous souhaitez devenir propriétaire ? Posséder un toit pour y résider ou en profiter au moment de la retraite est une excellente initiative, encore faut-il en avoir les moyens. Si l’on ne vous demande pas l’intégralité de la somme, plutôt que de payer à perte un loyer, vous échelonnerez vos paiements. Les banques adorent les acquéreurs qui mettent sur la table un apport personnel important. Même si vous n’avez pas de gros moyens, le fait d’avoir épargné pendant quelques années et d’apporter de l’argent mérite une grande attention.

2 – CALCULEZ AU PLUS PRÈS VOTRE BUDGET

Une fois votre projet en passe de se réaliser, commencez par calculer la mensualité que vous pouvez consacrer à votre achat. Ne tablez pas trop sur une évolution rapide de vos revenus. En général, votre taux d’endettement au titre du financement immobilier ne doit pas dépasser 33% de vos revenus.

3 – FAITES LE TOUR DES AIDES

Avant d’aller voir les banques, vérifiez quels sont les prêts aidés auxquels vous avez droit. Il existe le PTZ (Prêt à taux zéro sans intérêt pris en charge par l’État) qui vous aide dans l’achat de votre première résidence principale. Mais sachez que votre ville ou votre région a peut-être mis en place un PTZ complémentaire ou une subvention. N’hésitez pas à contacter votre mairie ou l’ ANIL.

4 – FAITES JOUER LA CONCURRENCE

Au stade du plan de financement, votre banque ne sera pas forcément la mieux placée en termes de taux de crédit. Faites jouer la concurrence en allant en voir plusieurs. Si vous n’avez pas beaucoup de temps, demandez à un courtier de s’en charger.

5 – ÉTUDIEZ BIEN LES OFFRES QUI VOUS SONT FAITES

Offres en main, ne vous fiez pas qu’au taux du crédit. Comparez toutes les autres composantes de votre crédit : les souplesses proposées (remboursement anticipé, modulation des échéances…), le coût de l’assurance, de la garantie demandée et les frais de dossier. Si vous souscrivez un prêt à taux fixe, le TEG (taux effectif global) constitue un bon élément de comparaison.

6 – SACHEZ RECONNAÎTRE LES DIFFÉRENTES FORMULES

En matière de crédit immobilier, vous pouvez opter soit pour un prêt à taux fixe, soit pour un prêt à taux révisable. Dans le premier cas, vous n’aurez aucune surprise, puisque le taux est défini une bonne fois pour toutes, à la signature du contrat. Un prêt à taux révisable voit son taux changer avec l’évolution des taux. Il peut donc monter ou descendre. Vérifiez que le prêt offre de la sécurité en cas de remontée brutale.

7 -EXIGEZ DES SIMULATIONS

La banque doit vous éclairer sur les conséquences des options que vous prenez en matière de taux révisable. Dans son offre de prêt, elle doit joindre différentes simulations qui montrent l’impact d’une hausse brutale des taux.

8 – CHOISISSEZ BIEN VOTRE GARANTIE

Votre banque vous proposera sans doute différentes garanties : le privilège du prêteur de deniers, l’hypothèque ou la caution d’un organisme spécialisé. À vous de voir celle qui vous semble la plus appropriée. Certaines cautions coûtent moins cher, car elles vous remboursent en fin de prêt une partie de la somme versée au départ.

9 – NE NÉGLIGEZ PAS L’ASSURANCE

Tout crédit immobilier est adossé à un contrat d’assurance décès-invalidité-incapacité qui permet, en cas d’accident grave ne vous permettant plus de travailler ou de décès, de garantir le remboursement des mensualités du crédit. Les banques disposent de contrat pour cela. Mais vous pouvez parfaitement refuser leur contrat et passer par un autre, à condition qu’il propose les mêmes garanties. À noter que la loi Hamon, votée en janvier 2014 permet de changer d’assurance de prêt dans un délai d’un an.

10 – PASSEZ PAR UN COURTIER

Les courtiers ont pour rôle de dénicher le crédit le moins cher possible et le plus adapté à votre situation. Ils tentent de le trouver, et cela à des conditions souvent plus avantageuses que si vous aviez traité en direct avec une banque. N’hésitez pas à les solliciter.

Par Olivier Marin

La loi Carrez

Le métré Carrez est obligatoire pour toute vente de lot privatif en copropriété. Il permet de connaître la superficie exacte du bien à vendre. Et d’éviter tout litige avec votre acquéreur.

 

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